Play
Quel lien y a t-il vous demandez-vous peut-être ? A priori aucun. Pourtant, dans les deux cas se pose un problème que tous les innovateurs doivent désormais prendre en compte, la gestion des risques écologiques.
Je vais parler d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître. Il y a seulement 20 ans, la rumeur était confinée aux villages, aux quartiers, aux cercles restreints. Rappelez-vous comment Internet est arrivé dans votre vie. Vous avez découvert un univers d’information jusque là réservée à quelque élite scientifique, à d’obsédés personnage ou à des cercles d’artistes incompris. D’altavista à Google vous avez vu le web se transformer en même temps que le monde qui nous entoure. L’éveil d’une nouvelle conscience écologique, plus globale que jamais auparavant, a surgi soudainement. Google Earth nous a tous permis de constater que notre terre est merveilleusement belle mais qu’en certains endroits, y compris au Canada, elle est irrémédiablement salie, détruite et défigurée. Et de cet exercice d’analyse, une introspection est née. Car le progrès, matérialisé il y a encore peu par la révolution numérique, a un coût écologique. Et cela, de plus en plus souvent, ça nous gêne… parfois même comme dans le cas de BP, ça nous révolte. Alors que faire ? Innover en étant eco-responsable !

Quel lien y a t-il vous demandez-vous peut-être ? A priori aucun. Pourtant, dans les deux cas se pose un problème que tous les innovateurs doivent désormais prendre en compte, la gestion des risques écologiques. Je vais parler d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître.Il y a seulement 20 ans, la rumeur était confinée aux villages, aux quartiers, aux cercles restreints. Rappelez-vous comment Internet est arrivé dans votre vie. Vous avez découvert un univers d’information jusque là réservée à quelque élite scientifique, à d’obsédés personnage ou à des cercles d’artistes incompris. D’altavista à Google vous avez vu le web se transformer en même temps que le monde qui nous entoure. L’éveil d’une nouvelle conscience écologique, plus globale que jamais auparavant, a surgi soudainement. Google Earth nous a tous permis de constater que notre terre est merveilleusement belle mais qu’en certains endroits, y compris au Canada, elle est irrémédiablement salie, détruite et défigurée. Et de cet exercice d’analyse, une introspection est née. Car le progrès, matérialisé il y a encore peu par la révolution numérique, a un coût écologique. Et cela, de plus en plus souvent, ça nous gêne… parfois même comme dans le cas de BP, ça nous révolte. Alors que faire ? Innover en étant eco-responsable !

Faites connaître cet article :
  • Twitter
  • LinkedIn
  • RSS
  • email